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Plus de 15 jours pour récupérer la voiture, ce fut long !

Dès le lendemain de mon arrivée au Canada, le 9 juillet donc, je suis allé directement dans les locaux principaux du transporteur maritime en espérant que mon contact soit bien là et non dans d'autres bureaux de Montréal. Son nom est indien (de l'Inde smile) avec un prénom ne permettant pas de déterminer s'il s'agit d'un homme ou d'une femme et j'apprends à l'accueil que j'aurai affaire à une femme. Comme je l'avais supposé via les mails qu'on s'était déjà échangés, elle ne parle pas un mot de français, c'est ma veine, moi qui suis venu ici justement pour pouvoir dépatouiller la récupération de ma voiture en français et éviter au maximum les termes techniques anglais.

Première étape, les bureaux de la douane qui ne sont pas très loin. Là ils parlent français et une douanière me confirme que mon conteneur a été "désigné" pour une inspection détaillée. Je laisse mes clés, ma carte grise et réponds à plein de questions quant au contenu. Non, je n'ai pas d'alcool. Oui, j'ai de la nourriture avec de la viande de bœuf (des conserves mais l'importation de ce type de viande sous toute forme est interdite). Oui, j'ai des médicaments (contre la douleur ? Oui, du paracétamol. Plus fort comme de la morphine ? J'ai plus fort mais cela reste des médicaments). Non, je n'ai pas de drogue. Oui, j'ai des armes (bombes anti agression, autorisées en France mais interdites à l'importation au Canada alors que j'apprendrai qu'on peut librement en acheter dans ce pays, en dosage plus fort que ce que j'ai, vendues sous le nom de bombes à ours car officiellement pour se défendre contre cet omnivore). La douanière ne sait pas quand aura lieu l'inspection mais surement très rapidement étant donné que cela fait déjà plus d'une semaine que la décision a été prise (alors que le bateau n'était pas encore arrivé).

En parallèle à mes démarches pour récupérer ma voiture, il faut que je trouve une assurance pour pouvoir circuler ici voire dans d'autres pays. Je commence par le bureau d'assurance du Canada (la BAC)... qui n'est pas du tout une assurance mais un organisme public qui aide les consommateurs à obtenir une assurance lorsque des compagnies privées font la sourde oreille. Une dame me reçoit qui m'explique que, pour mon cas, aucune assurance canadienne ne couvrira ma voiture car elle est immatriculée en France bien que pour circuler tous les véhicules doivent obligatoirement être assurés ! Elle me dit que ce n'est pas un souci car son organisme est là justement pour cela. Elle me donne un papier où je dois inscrire le nom de l'assurance, un contact et un téléphone de 5 compagnies qui ont refusé. Je devrai ensuite revenir la voir et elle imposera alors à une compagnie de me prendre. Du gros n'importe quoi ! Elle me dit de faire cela par téléphone mais comme je n'y crois qu'à moitié, je décide d'aller à la seconde assurance que j'avais repérée qui elle est bien une compagnie qui délivre le nécessaire. On me reçoit très chaleureusement et je me retrouve bientôt dans un minuscule cagibi avec un téléphone devant moi car l'employé m'explique que tous les contrats sont passés par téléphone pour pouvoir enregistrer les conversations. Après lui avoir expliqué mon cas, il me laisse en me disant qu'il va me rappeler. J'attends plus de 10 minutes, enfin cela sonne et il me confirme ce que la dame de la BAC m'avait prédit : ils ne peuvent pas prendre en charge mon cas parce que la voiture n'est pas immatriculée ici mais aussi car je n'ai pas d'adresse au Canada. Il me donne plein de conseils (contacter un courtier en assurances, qui ne vend pas d'assurance mais pourra peut-être m'orienter vers la bonne compagnie, ou prendre contact avec la 'BAC française', qui n'existe évidemment pas, pour imposer à une assurance française une prise en charge au Canada, mais sans me parler bien sûr de la BAC canadienne qui risquerait de leur imposer ce qu'ils ne veulent pas faire : le comble, non ?). Dans les jours qui suivront, je verrai en direct deux autres compagnies puis finirai par appeler (d'un téléphone public car la plupart ont un numéro d'appel gratuit) les deux dernières ainsi qu'une sixième, conseillée par une des assurances qui avait refusé. Avec toujours le même résultat négatif. Je me retrouve ainsi avec ma liste complétée, il ne me restera plus qu'à retourner à la BAC quand cela deviendra nécessaire car je n'ai toujours pas ma voiture et aucune visibilité sur le délai qui sera nécessaire.

Le lundi 14/7, j'apprends que l'inspection a eu lieu le jeudi précédent (donc le lendemain de ma visite aux douanes) mais que la voiture n'est pas encore revenue au port. Je dois commencer par payer : l'inspection a nécessité le déplacement du conteneur dans un entrepôt des douanes, la voiture a été détachée, sortie puis remise et attachée à nouveau dans le conteneur, tout cela se paye, presque 700 euros. Comme le montant est assez élevé et que j'ai peur de dépasser le seuil de ma carte de crédit, je décide de payer par virement. Mais gros souci, le site de la banque postale a un bug, impossible de créer un compte de virement pour une banque canadienne. C'est théoriquement possible mais cela ne marche pas : j'irai au consulat de France pour avoir des conseils sur la manière de saisir, je prendrai contact avec trois correspondants différents à la banque postale mais rien n'y fera. Le Canada ne respecte pas les normes bancaires internationales et la banque postale a un souci qui fait que je ne peux rien saisir sans avoir systématiquement un 'code référence inconnu'. Après avoir signalé cette difficulté à mon contact indien, elle me propose de payer sur le compte français de la compagnie. Elle-même ne connait pas le responsable commercial que j'avais vu pour le transport de ma voiture alors c'est moi qui le contacte par email. Tout d'abord il refuse (trop compliqué selon lui) mais finalement accepte la transaction (je ne sais pas pourquoi il a changé d'avis). Quand je lis la réponse positive, il est déjà très tard en France et cela bloque l'avancée de mon dossier alors je trouve un convertisseur dollar canadien->euro sur internet et je fais tout de suite le virement correspondant et un mail explicatif au commercial français.

Le lendemain je retourne aux douanes où je reste 3 heures pour presque rien : ils ont bien trouvé mes gaz de défense, ont enlevé cinq boites de conserve (dont une avec du lapin, je ne savais pas que c'était aussi interdit) et je dois signer soit pour les rapatrier en France, soit pour les détruire. J'opte pour le seconde solution. Il me faut maintenant payer des taxes pour l'importation de la voiture même si ce n'en est pas une puisque je repartirai du Canada avec : ces taxes me seront alors remboursées. Mais je n'y crois pas trop car le seul moyen de remboursement est par chèque et j'ai des doutes sur la recevabilité d'un chèque canadien dans une banque française. Le douanier cherche sur Internet la valeur de ma voiture, elle est encore très bien cotée, les taxes devraient donc être à plus de 2 000 dollars canadiens. Mais cela dépasse le seuil exigible, le montant est donc ramené à 500 $, payable uniquement en argent liquide. Je prends contact cette fois-ci avec ma seconde banque, la société générale, qui accepte (le lendemain, décalage horaire oblige) de lever temporairement le seuil de retrait à l'étranger pour que je puisse sortir d'un distributeur le montant nécessaire, ce que je ferai le surlendemain. J'obtiendrai ainsi le tant attendu tampon qui libèrera la voiture des formalités douanières. Mais les douanes m'étonneront encore quand je constaterai lors de la récupération de ma voiture quelques disparitions non signalées, totalement insignifiantes, mais incompréhensibles : tous mes briquets, tous mes mouchoirs en papier, une prise 12V/usb et un bidon d'eau vide de 7 litres.

Le soir de ma seconde visite aux douanes, une semaine pile donc après mon atterrissage, je subis ce qui devait immanquablement arrivé : ne sachant pas combien de temps allait prendre la récupération de ma voiture, je ne pouvais évidemment pas réserver mon hôtel (l'auberge de jeunesse de Montréal) sur un nombre de jours précis et chaque jour je prolongeais d'une nuit (ou d'un week-end), en changeant d'ailleurs de chambre à chaque fois. Mais au bout d'une semaine, c'est fini, tout est complet et je dois quitter les lieux. Je décide alors, vu la chaleur extérieure et le beau temps général, de faire comme sur le Stromboli, de dormir dehors avec juste une couverture de survie, dans le grand parc du Mont Royal, très boisé, que j'avais arpenté et qui ne ferme pas la nuit (ce qui s'entendra : même si j'étais dans un endroit assez isolé, je serai réveillé plusieurs fois, à toute heure, par des cyclistes, joggeurs et autres promeneurs nocturnes). Je passerai de cette manière (même si j'achèterai une seconde couverture de survie, plus grande et du produit antimoustiques) 8 jours à dormir à la belle étoile, car oui, je vais attendre encore 8 jours ma voiture.

Car le plus gros arrive : ce que ne m'avait pas encore dit ma correspondante indienne, c'est que lors de l'inspection par les douanes, une équipe sanitaire était également intervenue et de la boue avait été trouvée sur (ou plutôt sous) la voiture et mes chaussures de randonnées, source potentielle d'une contamination du Canada (?) : un nettoyage est exigé et seule une compagnie habilitée (que l'on m'imposera) peut intervenir. Pendant deux jours, je cherche à les contacter mais l'indienne m'a donné le mauvais papier et je n'ai pas le bon téléphone. Quand j'arrive à les joindre le jeudi matin, on me fait un topo catastrophique car l'heure de nettoyage est à 200 $ et un 4x4 "cela prend du temps", sans parler des à-côtés (aller chercher le conteneur, le décharger, etc). Au total, une fois le nettoyage effectué le vendredi, la facture s'élèvera finalement à 1 500 euros, non prévue, pour quelque chose de totalement stupide et inutile ! D'autant plus que, lorsque j'aurai enfin la voiture, la première chose qui me sautera au nez, c'est l'odeur de moisi qui se dégagera à l'ouverture de ma portière : j'avais vidé mais pas nettoyé mon frigo et plus d'un mois de confinement aura laissé une multitude de moisissures qui seront ainsi entrées "illégalement" dans le pays. On m'aura interdit mes conserves et ma boue française, j'ai payé très cher pour cela, mais des moisissures peut-être dangereuses auront réussi à franchir la frontière sous le nez (c'est le cas de le dire) de douaniers et de contrôleurs sanitaires incompétents : la stupidité de la bureaucratie est à son comble ! Mais pour l'heure, il faut que je trouve comment payer ma facture puisque les virements ne marchent pas à la banque postale et que la société de nettoyage me promet des agios de 75$ par jour de retard de paiement. Pas de chance, mon conseiller à la société générale vient de partir en vacances (tant mieux pour elle). Mais un intérimaire règle tout aussi efficacement mon problème en relevant à 2 000 euros mon droit de retrait dans des distributeurs car je vais finalement payer en liquide.

Le lundi matin 21 juillet, je fais cinq retraits successifs pour obtenir la somme nécessaire puis prends le métro et deux bus pour me rendre près de l'aéroport dans les locaux de l'entreprise de nettoyage. Après avoir payé, je demande à la personne si je peux accéder à la voiture, elle refuse mais accepte de me ramener le contenu d'un compartiment où j'avais rangé mon permis de conduire international, permis dont j'ai besoin pour l'assurance (voir plus loin). La voiture devrait être à nouveau vue par les contrôleurs sanitaires avant de retourner sur le port où je vais enfin pouvoir la récupérer. Le contrôle se passera sans souci, par contre, le retour prendra le mardi en entier du fait qu'une panne électrique générale sur l'ensemble du port empêche tout mouvement de conteneurs pendant de nombreuses heures.

Le mercredi, tout est enfin terminé, je peux me rendre au port. Je dois encore prévoir de l'argent liquide (pour payer le déchargement du conteneur et 2 jours de retard de livraison qui ne sont pas de mon fait mais qu'on m'impose sans que je n'y puisse rien y faire). J'atteins le seuil d'autorisation de retrait de ma seconde banque, ce qui m'oblige à retirer de l'argent également sur ma première. Au port, ce ne sont évidemment pas les mêmes personnes mais la bureaucratie stupide (ce qui doit être un pléonasme d'ailleurs) continue : car contrairement à la France, très bien organisée, où j'avais laissé ma voiture dans un entrepôt et où tout s'était fait sans moi, ici au Canada il faut que je la récupère réellement dans le port et des mesures de sécurité drastiques doivent être franchies. Je dois remplir des papiers comme si j'étais une entreprise de camionnage, demandant une autorisation de pénétrer dans le port pour un conducteur de camion, à savoir moi-même, bien que je n'ai ni camion ni autre véhicule (sic). On me fait 3 fois un relevé électronique de ma main pour certifier que je suis bien moi, puis au bout d'une heure on me remet un badge. Pour entrer dans le port et atteindre mon conteneur, comme je ne peux y aller à pied au milieu des camions qui chargent et déchargent, un garde de la sécurité me conduit en voiture jusqu'au poste de contrôle des camionneurs, où je paye la dernière facture (un peu plus de 400 euros).

Sortie du conteneur J'entre enfin dans le port avec un autre garde de sécurité dans une autre voiture, je dois en descendre pour passer mon badge au niveau d'une entrée réservée aux camions (mais je n'ai toujours pas de camion), puis on arrive devant mon conteneur. Je constate tout de suite que le flan a été enfoncé sur près de 10 cm mais à l'ouverture des portes, la voiture n'a heureusement rien. On est le mercredi 23 juillet, il est 13h30 et je sors enfin du port avec mon 4x4 (après avoir redonné un coup de badge de sortie). Pour mémoire, je l'avais mise en conteneur le 16 juin.

Outre les disparitions de mouchoirs et autres déjà signalées, je constaterai un certain nombre de dégâts assez rapidement : ma malle a été très légèrement écrasée sur l'arrière (peut-être d'un demi centimètre) sans autre conséquence que la nécessité de redonner quelques coups de pinceaux là où la peinture s'est écaillée. Le nettoyage au karcher sous le véhicule a mis à nu de nombreux points de rouille là où je n'étais pas suffisamment intervenu lorsque j'avais repeint le châssis, un feu arrière ne marche plus et l'extrémité du tuyau d'échappement de mon chauffage au gasoil a mystérieusement disparu (à mon avis très rouillé, il a dû partir lui aussi sous l'effet du karcher). Tout cela est réparable et je m'en occuperai assez vite mais plus tard.

Mais revenons à mon assurance auto. Pas très satisfait de la méthode d'imposition rendue nécessaire par les compagnies canadiennes, j'ai cherché sur des forums des cas similaires pour voir si une solution avait été trouvée par d'autres voyageurs. J'ai pris notamment contact avec une compagnie maritime allemande, la seabridge.de, qui propose également sur son site une assurance auto mais réservée normalement aux camping car. J'ai eu une réponse très rapide d'un correspondant allemand qui m'écrit en anglais : c'est possible si dans mon véhicule j'ai un lit, une cuisine et des toilettes/salle de bain. J'ai envoyé des photos de ma voiture, de mon espace de couchage, de ma "cuisine" (frigo et réchaud) mais rien pour ce qui est du troisième critère : j'ai demandé à ce que ces éléments soient quand même fournis à l'assureur même si incomplets. Dès le lendemain, j'ai eu la réponse et contre toute attente, mon dossier a été accepté. C'est assez cher (1 000 euros pour 6 mois, assurance tout risque mais uniquement sur la route, interdiction d'aller faire du 4x4). Je suis couvert pour l'ensemble du Canada, des Etats-Unis et du Mexique (même si pour ce dernier, la responsabilité civile n'est pas incluse, apparemment seules des compagnies mexicaines peuvent la fournir). Après toutes ces démarches j'ai obtenu mon assurance (et mon attestation) le jour où j'ai récupéré ma voiture : tout s'est donc bien goupillé. Pour terminer ce sujet, j'ai vérifié sur internet : la compagnie est une société d'assurance américaine et je suis plutôt bien content de ne pas avoir mis mes sous dans une société canadienne : s'ils ne veulent pas de mon argent, je n'allais pas les supplier, j'ai déjà suffisamment laissé de plumes dans ce pays bureaucrate.

Au total, hors frais d'hôtel (180 euros), l'envoi de ma voiture au Canada m'aura quand même couté presque 5 400 euros, dont 345 de taxes douanières que je devrais récupérer mais surtout 2 700 euros de frais délirants au Canada. Alors un conseil : de ce que j'ai pu lire sur des forums, n'envoyez jamais votre voiture là-bas et privilégiez un passage par les Etats-Unis.

Depuis que j'ai ma voiture j'ai déjà fait un petit tour au Canada (j'en avais besoin avant d'écrire cette nouvelle) mais je vous en parlerai plus tard pour ne pas tout mélanger (ainsi que de ma visite de Montréal pendant mes 15 jours d'attente).
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