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Je quitte Glasgow et descends au sud-ouest de l'Écosse pour prendre le ferry à Cairnryan jusqu'à Larne en Irlande du Nord (traversée la plus courte et la plus économique). Le prix varie cependant en fonction du jour de la semaine et de l'heure, je décide de partir le lendemain matin à 7h30, le moins cher sur les 24 prochaines heures, délai d'attente maximal que je m'étais fixé.

Avant d'embarquer, on contrôle mes papiers d'identité ainsi que ma voiture (rare fois où je suis obligé d'ouvrir ma malle). Pourtant l'Irlande du Nord fait partie du Royaume-Uni, je ne change donc pas de pays et cette fouille m'étonne. Mais je pense avoir eu l'explication un peu plus tard (voir plus loin).

Après un voyage d'un peu plus de 2 heures sur une mer calme, j'accoste au nord-est puis monte sur la côte nord pour aller voir le seul bien d'Irlande du Nord classé à l'Unesco : la chaussée des Géants.

Il y a un parking, des prix d'afficher et je crois que c'est pour accéder au site. Comme il pleut, je décide de chercher un coin où manger et de revenir plus tard. Je m'arrête près d'une belle plage où un panneau indique des sentiers aux alentours. Je vois qu'il est possible d'accéder à la chaussée des Géants par l'un d'eux même si c'est à presque 4 km. Comme j'ai envie de marcher et que le temps s'est amélioré (il ne pleuvra plus de la journée), je décide d'y aller par là. Et contre toute attente, j'arrive sur le site sans aucune contrainte : apparemment c'était juste le parking qui était payant et même hors de prix puisque l'équivalent de 10 €.

Geants
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(La chaussée des Géants et 2 visiteurs)
La chaussée des Géants est une formation géologique étonnante puisque les roches sont en forme de colonnes à facettes (certaines sont hexagonales) de 30 à 50 cm de diamètre. Et comme on est au bord de la mer, elles apparaissent clairement sur le flanc de falaises (mais j'en ai vu aussi en pleine terre). A plusieurs endroits, la mer a gagné sur les terres et les colonnes sortent de l'eau avec une érosion à différentes hauteurs formant ainsi des sortes d'échiquiers irréguliers. Un site est particulièrement admirable et fait l'objet d'un attrait touristique très important : des bus (vieux diesels puants) ont même été mis en place entre le parking et ce site pour éviter de marcher sur 500 mètres sur une belle route avec trottoir.

Un sentier existait au pied de la falaise mais des éboulements ont conduit à le fermer définitivement (seule une très courte section est ouverte). Par contre, il y a un chemin au dessus de la falaise en très bon état (même si parfois un peu boueux). Je le parcours à moitié le premier jour. Deux jours plus tard (entre temps, j'ai fait une lessive), ayant vu qu'il y avait un parking (gratuit) à l'autre extrémité de la zone classée, je m'y arrêterai pour faire l'autre bout du chemin, sans regret car les falaises à plusieurs endroits sont incroyables.

Ceci dit, je connaissais déjà ce phénomène, puisque j'avais vu ce type de colonnes en Algérie en plein Sahara, dans le Hoggar pour être précis.

Le bien classé suivant se situe en Irlande. Contre toute attente, je passe d'un pays à l'autre sans m'en rendre compte, moi qui pensait qu'une frontière et des contrôles allaient se présenter. Peut-être est-ce ceux que j'ai subis juste avant de monter sur le ferry ? Toujours est-il que je comprends que j'ai traversé la frontière lorsque je vois un panneau au bord de la route indiquant que maintenant les vitesses limites sont en km/h et non plus en miles/h.

J'arrive un peu au nord de Dublin (où j'ai la surprise de payer, en euros évidemment, à la sortie de l'autoroute : partout au Royaume-Uni elles étaient gratuites mais pas ici et mon GPS ne le savait pas : il est programmé pour éviter les sections payantes).

Le bien classé de la vallée de la Boyne est très bien fléché jusqu'à un centre d'accueil touristique, point de départ de navettes jusqu'aux différents sites : des tumuli funéraires datés de 3800 à 2200 ans avant J.-C. Il y en a 3 principaux et une quarantaine assez petits. Seuls 2 des principaux sont visitables (j'irai voir le 3ème pour en faire le tour à pied : des fouilles y ont été faites il y a un peu plus d'un siècle, je dis fouilles mais en fait ils ont réalisé un énorme trou dans le tumulus puis sont partis en laissant tout comme cela !).

Boyne
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(Les tumuli de Newgrange et Knowth)
Ce qui caractérise les 3 tumuli de Newgrange, Knowth et Dowth est leur taille extérieure impressionnante mais avec un intérieur relativement restreint : un couloir parfois long et une chambre qui semble ridicule par rapport au volume du tumulus. Couloir et chambre sont réalisés avec de grandes pierres, certaines avec des gravures (principalement des spirales). Tout autour on retrouve d'autres grandes pierres gravées formant un grand cercle. Tout cela était recouvert par strates successives de petites pierres et de terre pour former une colline.

La base des 2 premiers tumuli a été dégagée pour mettre en évidence les pierres du pourtour, ce qui est une très bonne idée pour bien rendre visibles les gravures.

Je suis impressionné par l'architecture intérieur du 1er tumulus (photos interdites mais j'ai pris en photo une ou deux cartes postales et je vous en ai mis une), avec des pierres venant en quinconce pour former une sorte de dôme. L'extérieur est par contre catastrophique selon moi : l'archéologue qui fit les fouilles dans les années 60 a cru bon de réaliser un mur avec les pierres qu'il avait trouvées éparpillées autour du tumulus, ce qui est à mon avis un non sens flagrant. Partout ailleurs (Danemark, Bulgarie, Grèce, Italie, Écosse et même ici les autres tumuli), les tombes étaient construites le plus discrètement possible sous une grosse colline de terre pour protéger les morts et les biens enterrés avec eux. Les entrées étaient totalement fermées, impossibles à discerner. Même les pyramides si on y réfléchit bien, bien que très visibles extérieurement, étaient construites avec des accès parfaitement bien cachés, indiquant que cette notion de protection est bien un point clé. Alors que là ce mur est visible depuis très loin et la porte d'accès réalisée par l'archéologue n'appelle qu'à une seule chose : entrez svp ! Mais il y a d'autres éléments prouvant que ce mur est ridicule et on les trouve même sur place : dans le centre d'accueil touristique, il y a un petit musée qui explique comment était construit séquentiellement ces tombes : l'élévation des grandes pierres pour constituer couloir, chambre et pourtour, puis pose par couches successives de terre et de petites pierres pour réaliser la colline. Il y a même un schéma (que j'ai mis dans les photos) au second tumulus qui montre clairement cette structure. Les pierres qui ont été montées sous forme de mur par l'archéologue proviennent très certainement de certaines couches érodées (une photo aérienne montre que le tumulus au sommet est plat, comme s'il avait été coupé. Et on sait que pour le second c'était effectivement le cas, le sommet ayant servi de base plus tard pour des maisons). Pendant la visite guidée, je signale mon étonnement au guide qui me dit que ce mur est une interprétation de l'archéologue et qu'on peut aimer ou pas. Comme si cela se limitait à cela ! Pour moi c'est exactement comme si vous alliez voir une belle église gothique, que vous tombiez sur une pyramide et qu'on vous explique que lors de la restauration, l'architecte a "interprété" les pierres tombées du clocher de cette manière ! J'espère que les générations futures sauront corrigées cette erreur honteuse.

Le second tumulus est en fait à peine visitable : on entre dans une pièce à l'intérieur mais je constate en touchant les murs que c'est une reconstitution en carton pâte ou plastique, cela sonne creux ! Le vrai couloir principal est fermé par une grille et la chambre est invisible de cette extrémité.

En conclusion, un bien historiquement justifiant pleinement son classement à l'Unesco, une organisation (musée, navettes, guides) parfaite mais des reconstitutions qui m'ont fortement déçu.

J'hésite ensuite à aller voir le dernier bien classé en Irlande (Skellig Michael) car il se situe à l'extrême sud-ouest du pays donc à presque 500 km d'où je suis et il s'agit d'un monastère construit sur une île isolée accessible par bateau pour un prix (50 euros) assez dissuasif. Mais il y a à proximité un parc national qui semble assez intéressant alors je réserve par Internet une place pour la traversée.

La route est d'autant plus longue que je dois rallonger mon parcours pour éviter une section payante d'autoroute mais heureusement tout le reste est gratuit. Je croise un nombre impressionnant de voitures dans l'autre sens (entraînant parfois des bouchons) qui montent sur Dublin avec des drapeaux accrochés aux fenêtre : cet après midi, c'est la finale de hurling, un sport irlandais, avec 2 équipes venant toutes deux du sud-ouest dans la direction où je vais. Je m'arrête en cours de route dans un village (où il a plusieurs abbayes) pour me dégourdir les jambes et entre dans un bar pour assister à la première période. C'est la première fois que je vois un match de ce sport et j'avoue avoir plutôt bien accroché (mélange de foot, rugby, tennis, le jeu est très rapide, il y a beaucoup de buts marqués : rien à voir avec le base-ball ou le cricket, sports qui n'en sont pas d'ailleurs).

La nuit avant d'arriver, je m'arrête (un peu tard) comme souvent maintenant devant une barrière d'un champ, zone souvent dégagée où je peux passer la nuit tranquillement. Mais je n'ai pas vu dans le noir que l'accès arrive à une bergerie et son propriétaire vient me réveiller un dimanche à 4 heures du matin car il doit accéder à ces bêtes : il n'y a pas d'heure pour les braves !

Sur le port où se trouve le bateau qui doit m'amener sur l'île, je cherche la boutique de son propriétaire mais en fait il n'y en a pas. Il y a plusieurs marins qui font l'excursion, tous à 10 heures du matin et on s'inscrit sur place ou par avance par téléphone ou Internet. Vue l'heure, il n'y a plus personne alors je vérifie dans un bar avec Wifi que ma réservation a bien été prise en compte puis regarde la météo ce que je n'avais pas fait depuis longtemps. Elle s'annonce catastrophique pour toute la semaine à venir mais le lendemain jour de ma traversée ne semble pas la pire.

Le vent se lève pendant la nuit, la pluie tombe mais au matin cela se calme et après un coup de téléphone au marin, il me confirme que la mer est suffisamment calme pour permettre d'aller sur l'île. Après 1 heure de bateau sur une mer quand même pas mal agitée (mais sur les 13 touristes que l'on était, aucun n'aura le mal de mer), après avoir été sensiblement aspergé y compris l'appareil photo et la caméra (on nous avait heureusement fourni imperméables et pantalons étanches, enfin, mon pantalon, pas trop), nous accostons un peu périlleusement sur une petite jetée heureusement légèrement protégée.

Skellig
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(Les îles Skellig)
Le monastère est sur le sommet de l'île et il y a encore les escaliers d'origine. Au pied, un panneau indique tous les risques possibles et imaginables, la monté est réputée très dangereuse notamment parce qu'assez raide, sur des pierres souvent humides et glissantes, avec beaucoup de passages sans rien pour se retenir et il y a régulièrement des bourrasques de vent assez violentes. Heureusement j'ai pris mes bâtons de randonnée avec moi et tout se passera sans problème (pour les autres également).

Le monastère, qui fut occupé du VIIème siècle jusqu'au XIIème, est en assez bon état. Dans une des habitations du monastère (parce qu'il s'était mis à pleuvoir) un guide nous explique longuement l'histoire du site, mettant fortement l'accent sur la dévotion de ces moines venus il y a plus de mille ans dans des conditions évidemment pires qu'aujourd'hui (pas d'escaliers, de jetée, d'abris) s'installer sur cette île loin du monde.

Je commence à grignoter ce que j'ai apporté et il faut déjà redescendre, lentement, pour repartir. En cours de route, le bateau s'arrête près d'une seconde île où de très nombreux oiseaux viennent nichés. Il y en a encore beaucoup même si leur départ pour des cieux plus cléments approche. Deux phoques sont également là (ainsi qu'un bébé phoque ou une tortue mais mes 2 photos sont trop floues : il était assez difficile de prendre des photos car le bateau bougeait beaucoup, il faisait assez sombre et j'ai eu régulièrement de l'eau ou de la condensation sur l'objectif). Il arrive régulièrement qu'on puisse voir des dauphins et autres cétacés mais je n'ai pas cette chance.

C'était plutôt sympa même si ce côté organisé obligatoire n'est pas vraiment à mon goût : depuis plus de 3 ans maintenant j'ai pris l'habitude d'aller à mon rythme, là où je veux, quand je veux et aussi longtemps que je veux et les contraintes de cette visite ont un peu atténué mon plaisir.

Genêts Je repars tout de suite en direction du parc national de Killarney.

Mais avant de l'atteindre j'arrive dans une zone montagneuse magnifique (énormément de genêts jaunes en fleurs) et à un col je trouve une carte avec des itinéraires de randonnées : je suis dans le massif du Carrauntoohil, le plus élevé d'Irlande, alors je décide évidemment de tenter l'ascension du plus haut sommet.
Le lendemain matin pluie et vent sont au rendez-vous mais cela se calme, il y a de belles trouées de ciel bleu (j'arrive même à voir mon ombre) alors je démarre ma marche. Les sommets sont en plein nuage mais le début est assez sympathique surtout lorsque j'arrive à 3 lacs successifs dans une combe. Il y a des moutons bleu (blanc) rouge mais j'en croiserai aussi avec que du bleu ou que du rouge, parfois sur la tête ou parfois sur le dos : marques de différents troupeaux j'imagine. Le chemin qui je pense va au sommet est impraticable, la zone qu'il traverse étant complètement inondée (à un endroit mon bâton s'enfoncera sur plus de 50 cm dans de la boue collante, heureusement que je n'avais pas mis mon pied là !).

Je décide de tenter de l'autre côté de la combe un petit sommet intermédiaire (le Cnoc Iochtair) mais pendant la montée la pluie et le vent reviennent en force. Au sommet, cela se dégrade encore alors j'abandonne l'idée d'aller plus loin. Je retourne à la voiture sans avoir pu voir les cimes mais quelques rayons de soleil sur la pluie me donneront un bel arc-en-ciel.
Cnoc Iochtair

Je fais tout le tour du massif et m'arrête de l'autre côté pour une autre tentative depuis l'est cette fois.

Beenkeragh
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(Le Beenkeragh)
La balade est magnifique, cette fois j'aperçois un peu mieux les sommets même s'il y en a un ou deux qui restent cachés. Le chemin à certains endroits est presqu'une rivière mais le sol est rocheux donc cela passe sans diffficulté. J'arrive encore à deux beaux petits lacs et selon la carte que j'ai prise en photo avant de partir, je crois voir le plus haut sommet, dégagé. J'y monte directement sans suivre de sentier, c'est magnifique mais le sommet se couvre et je termine dans le brouillard. Pas pour longtemps car cela se dissipe (avant de revenir) suffisamment pour voir les alentours et même le ciel bleu.

Le vent est excessivement violent, je suis juste au dessus d'une falaise mais heureusement il souffle dans le bon sens. Malgré mes bâtons, je n'arrive pas à rester debout, difficilement accroupi alors je finis par m'asseoir jusqu'à ce que cela se calme pour me permettre de redescendre. Malheureusement maintenant c'est la pluie qui arrive et avec la force du vent, les gouttes me frappent violemment au point que je pense un moment que c'est de la grêle ou de la neige (mais au sol rien ne s'accumule ou rebondit).

Je suis cependant plutôt content de cette randonnée (où j'ai pu voir des chèvres sauvages), même si je me rendrai compte plus tard en voyant une photo aérienne commentée du massif que je n'étais pas sur le plus haut sommet de 1 039 mètres (qui est resté tout le temps dans le brouillard) mais sur le second, le Beenkeragh, 1 012 m selon mon GPS, 1 010 à 1 030 selon différentes cartes. Et j'ai raté beaucoup de photos car je ne me suis pas rendu compte que j'avais beaucoup d'humidité sur l'objectif (avec la pluie, j'ai été obligé d'enlever mes lunettes pour voir où je mettais les pieds).

Le trou de Dunloe Je pars ensuite pour le parc national en passant par le trou de Dunloe, une vallée très étroite splendide avec de très nombreux blocs rocheux, des cascades et des lacs au bord de la saturation (l'eau arrivait pratiquement à la clef de voûte d'un pont qui en traversait un à l'amont). J'arrive dans le parc qui en fait est une succession de lacs et pas du tout une zone montagneuse (les photos que j'avais vues montraient des sommets derrière les lacs, sommets du massif que j'ai parcouru mais qui ne font pas partie du parc).

Je fais demi-tour en me disant que j'essaierai le lendemain de refaire une randonnée dans la vallée du trou de Dunloe, voire éventuellement de retenter le plus haut sommet, maintenant que j'ai vu où il était et comment y accéder. Mais la météo le lendemain est pire avec des nuages très bas qui empêchent toute ascension intéressante alors je quitte les lieux et repars jusqu'à ce que je trouve un bar où je cherche à savoir quel est le meilleur moyen pour revenir en Grande-Bretagne. Pour le même prix deux traversées sont possibles, une courte (3 heures) et une très longue (8 heures) mais qui me ferait économiser une centaine de kilomètres en voiture. J'opte finalement pour la version courte.

En cours de route pour le port de départ, je m'arrête sur une très belle plage (promeneurs avec des parapluies) puis dans une réserve où je peux voir plusieurs espèces d'oiseaux dont de belles bernaches nonnettes.

Le ferry me fait arriver à 1 heure du matin au pays de Galles mais dans une petite ville et j'avais déjà repéré sur mon GPS un secteur où je trouve facilement où dormir.

Je suis en train de remonter vers le nord du pays de Galles pour aller voir un bien comprenant 4 châteaux classés à l'Unesco.

Pendant la période relative à cette nouvelle, j'ai apporté quelques modifications de fond à mon site notamment en supprimant les articles décrivant mes visites (qui tombaient un peu comme un cheveux sur la soupe car pas assez nombreux) et en les transformant en nouvelles. J'ai également revu complètement la page des nouvelles pour une présentation j'espère plus claire de mon voyage.
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